LA TRANSITION

 

Ou la collapsologie positive

  • Eric Magré

Les artisans de l’effondrement

Il y a un peu plus d’un an, avant la crise politique du Covid, je finissais un livre, issu d’un travail d’investigation sur notre société et ses risques d’effondrement. Ce livre, La Transition, se voulait résolument optimiste, et mettait en lumière les travers de notre monde pour essayer d’inciter chacun à éviter la brutalité d’un effondrement de notre civilisation en ouvrant les yeux dans un premier temps, pour aller chercher des explications au-delà de ce que les médias de masse diffusent, puis agir chacun à notre niveau.


Aujourd’hui, force est de constater que le scénario du pire est en train de se produire. Et pourtant, même s’il y avait de nombreux signes avant-coureurs, rien n’indiquait de quelle manière l’effondrement s’illustrerait en premier.


Dans les différentes approches, je m’étais intéressé à Meadows, bien sûr, mais aussi à Dmitry Orlov, qui s’appuie sur l’effondrement de l’union soviétique pour poser une forme de chronologie de ce que nous pourrions avoir à vivre dans les prochaines années :

  • Effondrement financier : les institutions financières deviennent insolvables et les banques ferment ;

  • Effondrement économique : pénuries de biens essentiels et décomplexification de l'économie ;

  • Effondrement politique : la corruption remplace les services de l'administration ;

  • Effondrement social : perte des institutions sociales locales et guerre civile ;

  • Effondrement culturel : perte de l'empathie et de l'humanité ;

  • Effondrement écologique (proposé après la publication de son livre).

Pour couper court à certains commentaires qui pourrait me reprocher de surfer sur la vague qualifiée de complotiste, je n’avais pas fait de focus particulier sur Orwell ou Huxley, qui sont particulièrement cités depuis quelques mois, ce qui est somme toute assez logique.


Si nous revenons sur ce qu’avait écrit Orlov, il semble que la chronologie ne soit pas si claire.


Certes le système financier est fortement malade et les institutions financières sont quasiment insolvables : le niveau d’endettement des banques françaises est aujourd’hui supérieur à celui des banques américaines avant la crise des Subprimes, et le « quoi qu’il en coute » macronien vient augmenter cette extrême fragilité.


Nous voyons des amorces de pénuries, mises en évidence au moment où l’on parle de reprise économique, comme si la course à l’augmentation du PIB commençait à devenir difficile. Nous voyons également que les flux se tendent, notamment sur certains produits de première nécessité, ou sur l’énergie, mais jusque-là, nous ne sommes pas encore trop impactés dans notre quotidien.


Le fait de faire marcher la planche à billets européenne pour sauver la situation n’est qu’une réponse à court terme pour retarder l’effondrement. Cela génère une croissance virtuelle liée à une inflation de pénurie et non une inflation de demande. Le cout des énergies et matériaux augmente, mais pas la rémunération du travail. Nous sommes donc face à une inflation qui permet à certains hommes politiques incompétents de se féliciter d’un retour de la croissance post Covid, mais c’est en fait un triste rebond de l’économie, avant une chute plus brutale.


Concernant la politique, nous ne pouvons que constater une perte de repère des électeurs des démocraties occidentales, liée principalement à un manque de confiance totale dans les dirigeants. La corruption, notamment des systèmes d’information, en est unes des causes, mais nous pouvons également constater l’effondrement de certains services administratifs comme la santé (on a besoin de plus de lits d’hôpital et on continue à en supprimer – on notera ici les mensonges de nos dirigeants, ce qui participe à la crise de confiance) ou la sécurité (notre police ne sait plus rétablir l’ordre dans certaines zones de notre pays).


Sur l’aspect social, nous constatons dernièrement une division de plus en plus nette des Français (il n’est pas exclu que cela se passe dans d’autre pays, mais je me cantonnerais à ce que je connais et qui est factuel), et de multiples raisons pouvant conduire à la guerre civile : le passe sanitaire bien sûr est particulièrement marquant, mais les disparités culturelles exacerbées par un communautarisme croissant, sont aussi une cause possible de guerre civile (Confère la tribune des militaires qui alertent sur ce point). Et là encore le pouvoir politique français met de l’huile sur le feu, comme si le vieil adage « diviser pour mieux régner » était redevenu un mode de gouvernance.


L’effondrement culturel reste un sujet plus difficile à appréhender. Bien sûr nous voyons la partie visible de l’iceberg, avec la fermeture des musées, spectacles et autres lieux culturels, mais ce qui est plus sournois est cette perte d’empathie que vous avez certainement constatée : c’est devenu « chacun pour soi ». Les habituelles civilités quotidiennes classiques des gens qui se sourient en laissant passer l’un ou l’autre dans les rayons de super marché ont disparu derrière les masques, et ont laissé place à un air accusateur « qu’est ce qu’il fait là, lui ! je ne pourrais pas faire mes courses tranquille ! et puis en plus il pourrait contaminer les légumes qu’il touche ! ». Evidement je n’évoque pas ici l’absence dans de nombreux cas, des signes habituels de civilisation : Bonjour, Merci, Au revoir, ou, Je vous souhaite une bonne journée… Ce qui m’a frappé personnellement, c’est un retour à la normale que je vis en ce moment, en m’étant installé dernièrement en milieu rural, dans une zone qui n’est pas en proie à la surpopulation : Les gens ont gardé ici le sens du contact. Les civilités qui ont disparues dans les zones peuplées sont ici un signe de sympathie des gens que l’on croise dans les rayons du supermarché, avec un sourire et une petite blague pour nous assurer de leur bonne humeur. Et puis, même si votre voisin habite à un kilomètre, les échanges sont cordiaux, et l’entraide fréquente : Le circuit court et l’économie circulaire sont ici des habitudes qui ne se sont jamais perdues, là où, dans les zones peuplées, on essaie de vous faire croire que c’est une innovation. Bref, il est fort probable que les campagnes soient plus résilientes à la situation actuelle.


Quant à l’effondrement écologique, même si nous pouvons admettre qu’il a commencé, nous subirons les autres effets bien avant, et en cela je suis assez d’accord avec Dmitry Orlov.


Sans revenir sur les conclusions de mon livre, La Transition, qui prône un retour à des systèmes plus petits donc plus contrôlables, et surtout souverains à leur niveau, ce qui ne freine en rien l’évolution de l’humanité, mais la rend plus résiliente aux changement et difficultés à venir, je souhaite dans ce texte, poser les questions essentielles à la compréhension de ce qui est en train de se produire en ce moment. Nous allons donc nous focaliser sur les aspects politiques et sociaux principalement, qui sont aujourd’hui les plus en voie d’effondrement. Bien sûr nous ne pouvons pas aborder la politique sans aborder le Covid et les mesures associées, mais nous regarderons au-delà, pour tenter d’expliquer les mécanismes qui conduisent à de telles situations, et découvrir qui sont les artisans de l’effondrement.


Fidèle à mon habitude, j’ai donc entrepris un travail d’investigation sur ces sujets, afin de comprendre ce qui nous amène à la situation actuelle, et vers quoi cela peut tendre, sachant que nous, hommes et femmes de ce monde, avons encore notre libre arbitre pour guider nos actions, aussi courageuses ou réfléchies soient elles. Cela suppose que nous ayons le bon niveau d’information pour faire les bons choix, ceux qui nous semblent justes. Or, si l’information est incomplète, ou orientée, voire corrompue, il est possible que vous n’ayez pas le bon niveau d’information et que vous ne fassiez pas les bons choix. Pour que vous ayez accès au bon niveau d’information, il faut également que vous en fassiez l’effort, et il est évident que regarder les médias de masse qui diffusent en boucle des informations non vérifiées à la télé est plus facile et plus rapide que de mener votre propre travail d’information. Pourtant, l’information vraie existe, et internet nous en inonde. Faut-il encore faire un tri sélectif et recouper les informations pour démêler la pelote de laine médiatique, et s’apercevoir parfois que les « fake news » ne sont pas celles que les médias de masse pointent du doigt. C’est aussi pour cela que j’écris ce texte, puisque j’ai fait ce travail, alors, autant qu’il profite à ceux qui auront la volonté ou l’envie de le lire, en espérant qu’il soit moins fastidieux que les heures de recherches que j’ai pu faire.


La corruption du système de santé.


Ce chapitre n’a aucunement pour but de prendre position, pour ou contre la vaccination, mais de mettre en lumière et d’étayer par des éléments scientifiques ou factuels, la situation qui a conduit les gouvernements à prendre les mauvaises décisions.


Pour ceux qui veulent approfondir le sujet, je me permets de vous conseiller cette conférence de Jean-Dominique Michel, Anthropologue de la santé, le 21 Mai 2021 à l’IHU Méditerranée-infection : https://www.youtube.com/watch?v=WUkcsSnVzl0


Cette conférence très didactique, bien que destinée à des professionnels de santé, résume particulièrement bien le travail d’investigation que j’ai pu faire sur ce sujet. Nous allons donc essayer de tirer le fil et de démêler la pelote de laine pour voir ce qu’il en sort comme je l’ai fait ces derniers mois.


Le premier constat que j’ai pu faire, est l’énorme décalage qui existe aujourd’hui entre la réalité et la narration. Il suffit de comparer les images et les chiffres publiés ces derniers jours par BFMTV sur les manifestations, et la réalité dans les rues, et notamment les chiffres remontés par les préfectures, pour mesurer ce décalage. Nous verrons plus loin pourquoi.


Vous en conviendrez avec moi, si nous parlons de crise, elle existait avant le Covid, illustré en France par le mouvement des gilets jaunes par exemple. Le Covid vient donc exacerber la crise pour conduire à un changement majeur et durable de la société. Nous verrons ce point dans le troisième volet.


Mais au-delà de ce décalage entre réalité et faits, posons-nous la question de la diffusion de l’information par notre gouvernement au début de l’épidémie :


La première réaction est assez saine. Elle n’est pas du tout alarmiste et nos dirigeants nous expliquent que ce n’est pas une épidémie très dangereuse et que même le masque ne sert à rien. Tout le monde se souvient de ce passage. La réaction est la bonne puisque le premier rôle du pouvoir en cas de crise est de rassurer la population. De nombreux articles scientifiques relèvent le fait que le stress a un impact fort sur la réduction des défenses immunitaires. De la même manière, les relations sociales normales et équilibrées renforcent les défenses immunitaires.

Et puis très rapidement, le discours s’inverse, et les termes de pandémie, de guerre, apparaissent dans le discours des dirigeants. Pourtant, il existait des plans pandémie qui donnaient la marche à suivre.


Et bien notre gouvernement a fait totalement l’inverse de ce qui était préconisé. Cela a été dénoncé par Philippe Douste-Blazy qui était un des pères du plan pandémie Français, ainsi que le Professeur Christian Peronne, spécialiste des maladies infectieuses émergentes. Le Professeur Peronne a également été président de la commission spécialisée « Maladies transmissibles » du Haut Conseil de la santé publique. Il s’agit donc ici des meilleurs experts français sur le sujet.


L’état de stress dans lequel la population est alors plongé par le pouvoir politique, a deux principales conséquences :

  • Diminution des défenses immunitaires : pas de bol il faudrait obtenir l’inverse

  • Diminution du QI qui conduit à obérer la faculté de penser.

Ensuite, le premier confinement arrive. Ce qui, nous l’avons vu plus haut, est au détriment de la santé puisqu’il brise brutalement les relations sociales. Il faut noter ici que jamais dans l’histoire de l’humanité, nous avons confiné les bien portants. Evidemment aucun plan pandémie ne le prévoyait, et quand les meilleurs experts se sont élevés contre cette absurdité (Raoult, Peronne, Toussaint pour ne citer que quelques français), ils ont été discrédités puis évincés des principaux médias. Il a alors fallu les remplacer par des seconds couteaux, qui sont plus conformes aux attentes, ou plus politiquement habiles, ou encore soutenus par les labos, mais nous reviendrons sur ce point. Nous avons alors vu déferler dans les médias de masse, des plus ou moins scientifiques divers et variés, qui parfois n’avaient absolument rien à voir avec le sujet traité, pourvu que l’on nous inonde d’informations allant dans le sens des mesures prises.


Les discours du gouvernement, martelés par la presse, associés aux mesures de confinement ont produit les effets suivants :

  • Flambée des cas graves (création de micro-clusters au sein des familles – une personne confinée surinfecte sont entourage, pour lequel le taux de mortalité est 4 fois plus élevé que le primo-infecté)

  • Angoisse et panique de la population (je dois avouer que ma famille et moi-même avons cédé à la panique au début, et que de retour à la maison après chaque sortie dans le monde du dehors, j’étais soumis à un processus de décontamination digne d’un protocole NBC militaire)

  • Défaut de soins des personnes souffrant d’autres pathologies

  • Défaut et retard de dépistage induisant un accroissement de mortalité

  • Pathogénie : la sédentarité est facteur de risques (et on a fermé les centres de fitness et limité les activités sportives)

  • Dévastation économique et sociale

  • Explosion des troubles psychiques et suicides, notamment d’enfants (les consultations en psychiatrie ont explosé)

  • Arbitraire, brutal, violation de l’éthique et des droits

Et pourtant, voilà ce qu’écrivait l’OMS en 2005 dans un rapport intitulé : « Considérations éthiques dans l’élaboration des mesures de santé publique face à une pandémie de grippe »

Violation grave des principes éthiques :

  • Les mesures limitant les droits individuels et les libertés civiles doivent être nécessaires, raisonnables, proportionnées, équitables, non-discriminatoires et pleinement respectueuses des droits nationaux et du droit international.

  • Les décisions publiques et leurs justifications doivent être publiées et soumises à l’examen du public.

  • L’information et la communication doivent être basées sur la confiance, la transparence et l’anticipation. Certaines informations seront inévitablement incertaines, et cette incertitude devrait également être communiquée de façon claire et non-alarmiste.

C’est tout de même troublant comme une organisation peut écrire quelque chose de sensé puis faire exactement le contraire ensuite...




Cette première partie nous montre comment nos gouvernements ont fait exactement l’inverse de ce qu’il fallait faire, et ceci en conscience. Il reste à expliquer comment, et pourquoi.


Le comment, tient dans la capacité des laboratoires à utiliser les études randomisées ou EBM (Evidence Based Medicine). En effet, au début de l’épidémie, on a expliqué à l’éminent professeur Raoult que l’expérimentation des traitements était archaïque et ne valait plus rien sans une étude randomisée, ce qui à permis de le discréditer au profit d’une politique « tout vaccin ». Le scandale du Lancet sur l’hydroxychloroquine montre comment de fausses études, relayées par certains gouvernements (dont le nôtre), ont permis d’aller jusqu’à l’interdiction de soigner. En effet, la première publication du Lancet annonce que l’hydroxychloroquine ne fonctionne pas, notre gouvernement s’empare de l’information pour interdire les soins précoces à base d’hydroxychloroquine. Deux jours après, le Lancet se rétracte et retire l’article tellement il est fallacieux, mais le gouvernement ne reviendra jamais sur son interdiction. S’en suivra pendant des mois, des tentatives répétés de pseudo scientifiques pour démontrer que l’hydroxychloroquine ne fonctionne pas, comme pour essayer de justifier à posteriori la décision du gouvernement, ce qui est assez pathétique. S’en suit un engorgement des hôpitaux suite à l’absence de soins précoces, dont on accusera les citoyens qui ne pratiquent pas assez les gestes barrières ou ne respectent pas assez le confinement. La culpabilité et la délation commencent à être exacerbés et la division des populations s’accentue. Nous voyons ici comment une épidémie gérable peut se transformer en catastrophe.

Penchons-nous alors sur ces études EBM qui ont permis de valider les vaccins.


Pourquoi ces études ont la préférence des labos, alors que les études statistiques classiques basées sur l’expérimentation montrent de très bons résultats ? La réponse tient principalement dans la manière de procéder. Les études EBM se basent sur le traitement de big data. C’est donc un traitement mathématique dont les résultats dépendent d’algorithmes et notamment du traitement des données d’entrée. On peut donc leur faire dire à peu près ce que l’on veut.


Prenons par exemple le cas du risque relatif et du risque absolu : il faut noter ici que les laboratoires ont pour obligation de publier le risque absolu. Or, ils ne publient que le calcul du risque relatif. Prenons un exemple pour illustrer la démarche :


Le risque d’attraper une maladie sans vaccin est de 2%. Après vaccination vous le réduisez à 1%. Vous affichez donc une efficacité de 50% de votre vaccin ! En réalité, votre vaccin n’aura sauvé que 1% des patients.


Si nous allons plus loin dans l’investigation, nous commençons à trouver des articles qui montrent que plus les labos sont impliqués dans ces études, plus elles ont de chances d’être biaisées.


De nombreux articles scientifiques montrent que les laboratoires pharmaceutiques influencent les résultats des tests à leur avantage.


Les laboratoires auraient corrompu l’ensemble du système afin de pouvoir vendre des traitements de plus en plus couteux et nocifs, mais pas nécessairement plus efficaces.


Pour mémoire, il a fallu environ 40 ans pour établir un lien entre tabagisme et cancer du poumon. 40 ans pendant lesquels l’industrie a financé nombre d’études apportant des éléments contraires afin de brouiller les pistes. Nous y reviendrons un peu plus loin …


Mais alors, imposer un vaccin en phase 3 de test alors que l’on n’a toujours pas les résultats des études sur les effets indésirables, serait dans ce contexte de corruption, particulièrement irresponsable. J’ai ici une pensée émue pour tous ces députés ou sénateurs qui votent des lois en faveur de vaccins dans ce contexte de corruption. Il y a une petite chance que tout se passe bien, mais si ce n’est pas le cas, et si la vérité apparait finalement au grand jour malgré la désinformation des médias de masse, ces personnes auront du sang sur les mains. Arriveront ils à dormir tranquilles à présent. Il y a un précédant avec l’affaire du sang contaminé, et nous voyons que certains hommes politiques s’en sont finalement « très bien remis » et exercent aujourd’hui de hautes fonctions, permettant de soutenir la politique de leurs pairs, aux manettes aujourd’hui et tout aussi menteurs et manipulateurs.


Et oui, je viens de lâcher le mot de corruption ! Je suis donc un infame complotiste ! et pourtant :



Les Nations Unies et la commission européenne seraient eux aussi des complotistes ?

Le rapport de la chambre des communes britannique est accablant :

L’industrie pharmaceutique trahit systématiquement ses responsabilités à l’égard de la population et des institutions. Les grandes firmes […] exercent une influence omniprésente et persistante non seulement sur la médecine et la recherche, mais sur les patients, les médias, les administrations, les agences de régulation et les politiques. […] Elle s’est infiltrée dans tout le système, à tous niveaux. C’est elle qui définit les programmes et la pratique médicale. Elle définit aussi les objectifs de recherche de médicaments sur d’autres priorités que celles de la santé publique, uniquement en fonction des marchés qu’elle peut s’ouvrir. Elle détermine non seulement ce qui est à rechercher, mais comment le rechercher et surtout comment les résultats seront interprétés et publiés. Elle est maintenant hors de tout contrôle. Ses tentacules s’infiltrent à tous les niveaux. Il faut imposer de profonds changements.


La chambre des communes doit aussi être complotiste…


Pour ceux qui souhaiteraient aller encore plus loin dans la compréhension de ces mécanismes :

Mais alors comment fonctionne cette machine infernale qui fabrique notre médecine actuelle ? et bien comme toute industrie de profit. Elle intègre le cout des procès dans son business plan, et le fait payer au consommateur (il y a bien longtemps que l’on ne parle plus de patient). Ainsi, les procès rentrent dans la case risque juridique et financier : Si vous perdez vos procès, la perte était provisionnée, et tous les procès que vous gagnez viennent augmenter votre bénéfice, au profit des actionnaires… Aux états unis, l’administration qui est plus transparente sur les aspects financiers qu’en Europe, dresse la liste (ci-dessous) des procès et de leur cout pour les différents laboratoires pharmaceutiques.

Nous voyons dans cette liste que Pfizer est quasiment lauréat avec 71 condamnations pour un cout de plus de 4 milliards de dollars. Sur l’ensemble des industries pharmaceutiques américaines, cela représente un cout de plus de 56 milliards de dollars depuis 2000. Ce cout est évidement intégré dans le prix de nos médicaments, en plus des marges, potentiellement indécentes, pratiquées (Pfizer fait 33.5 Milliards de dollars de bénéfice grâce au vaccin soit une hausse de 92% sur le premier trimestre 2021). Investir dans les labos semble donc être un bon placement.


Nous avons donc posé les faits, et trouvé des explications sur le comment on en arrive à ces faits. Il nous reste à trouver le pourquoi. Nous reviendrons dans le dernier chapitre, sur ces questions de corruption généralisée, en lien étroit avec ce que certain appelleront lobbying, pour tender de comprendre pourquoi nous sommes dans cette situation, mais nous allons faire une petite parenthèse pour nous intéresser au traitement médical du Covid, qui représente un cas d’école :

  • Plans pandémie non-appliqués

  • Mesures jamais recommandées par les meilleurs experts, et sans efficacité probante parfois même au contraire)

  • Mise en échec du premier rideau de soins (médecins généralistes)

  • Interdiction des remèdes utiles, études frauduleuses à l’appui

  • Inégalité du traitement en faveur de remèdes inefficaces

  • Indicateurs surréalistes et contraires aux bonnes pratiques

  • Diffamation et dénigrement des meilleurs experts

  • Promotion d’experts aux conflits d’intérêts majeurs

  • Arrangements douteux ou illégaux entre états et pharmas

  • Imposition d’un produit génique à visée immunogène

  • Asservissement de la profession médicale

  • Propagande médiatique totalitaire

  • Violation des droits constitutionnels et des libertés fondamentales

  • Etc.

Et pendant ce temps là…

J’avoue que je n’ai pas pu résister, cette info confirme à quel point notre gouvernement a fait faux sur toute la ligne.

Samedi 25 Juillet 2021

Jon Miltimore



Les décès quotidiens de COVID en Suède atteignent zéro, alors que d'autres nations se préparent à plus de verrouillages

Plus de 100 000 personnes ont inondé les rues de France au cours du week-end et plusieurs centres de vaccination COVID ont été vandalisés alors que l'opposition à la stratégie pandémique la plus récente du gouvernement grandissait. Dans la dernière méthode confinement du président Emmanuel Macron, les responsables gouvernementaux ont décrété que les personnes non vaccinées ne seraient plus autorisées à entrer dans les cafés, restaurants, théâtres, transports en commun et plus encore.

Inutile de dire que les gens n'étaient pas contents.

L'approche de la France est unique, mais ce n'est qu'un des nombreux pays du monde qui imposent de nouvelles restrictions alors que les craintes grandissent à propos d'une nouvelle variante de COVID-19. Les récentes restrictions de l'Australie ont placé la moitié du pays sous un confinement strict – même si un record de 82 000 tests n'avait identifié que 111 nouveaux cas de coronavirus – tandis que les restaurants au Portugal ont du mal à survivre au milieu des restrictions nouvellement imposées.

Un pays qui ne fait pas beaucoup d'actualités est la Suède.

La Suède, bien sûr, a été décriée en 2020 pour avoir renoncé à un verrouillage strict. Le Guardian a qualifié son approche de "catastrophe" en devenir, tandis que CBS News a déclaré que la Suède était devenue "un exemple de la façon de ne pas gérer COVID-19".

Malgré ces critiques, l'approche de laissez-faire de la Suède face à la pandémie se poursuit aujourd'hui. Contrairement à ses voisins européens, la Suède accueille les touristes. Les entreprises et les écoles sont ouvertes avec presque aucune restriction. Et en ce qui concerne les masques, non seulement il n'y a pas de mandat en place, mais les autorités sanitaires suédoises ne les recommandent même pas.

Quels sont les résultats de la politique de laissez-faire de la Suède, tant ridiculisée ? Les données montrent que la moyenne mobile sur 7 jours pour les décès dus au COVID hier était de zéro (voir ci-dessous). […]. Et il est à zéro depuis environ une semaine maintenant.

Il y a encore un an, il était clair que les affirmations hyperboliques sur « la catastrophe suédoise » étaient fausses ; il suffit de demander à Elon Musk (il avait apporté son soutien à la suède le 15 octobre 2020)

La courbe ci-contre parle d’elle-même :


Mais un an plus tard, les preuves sont accablantes que la Suède a en grande partie raison sur la pandémie. Le taux de mortalité global de la Suède en 2020 était inférieur à celui de la plupart des pays européens et son économie a beaucoup moins souffert. Pendant ce temps, la Suède est aujourd'hui plus libre et en meilleure santé que pratiquement tout autre pays d'Europe.


Alors qu'une grande partie du monde reste en proie à la peur et que les nations conçoivent de nouvelles restrictions pour restreindre les libertés fondamentales, la Suède reste un rappel vital et brillant qu'il existe un meilleur moyen.



Soins, vaccins, thérapie génique : les mécanismes de décision.


N’étant pas médecin ou spécialiste de ces questions, j’ai donc dû m’informer auprès de différents experts ou spécialistes, avec toujours la volonté de trouver des explications cohérentes et de les recouper afin de dénicher ce qui me semble être la vérité. Seulement certaines vérités sont parfois contre-intuitives, alors que des mensonges semblent plus intuitifs. Il y aura donc certainement une kirielle de pseudos-experts qui m’affirmeront que mon raisonnement est faux. Ainsi je ne voudrais pas tomber dans une forme d’ultracrepidarianisme, et je laisserai donc chacun se faire sa propre opinion à l’issue de mon exposé. La pluralité des idées et des décisions pour lesquelles chacun doit rester souverain fait partie d’un des fondements de nos démocraties, voire de l’humanité, et toute tentative d’aliénation de ces principes fondamentaux constitue la base des dictatures, et peut conduire à la guerre civile.


Après avoir consulté de nombreux articles et écouté de nombreuses conférences, à charge ou à décharge, sur ce que l’on appelle à tort les « vaccins » à ARNm, je vous recommande un article de vulgarisation de Jean-François Lesgards (chimiste, biochimiste et chercheur dans le domaine de la santé (maladies inflammatoires : cardiologie, cancers et aussi immunitaires) depuis plus de 25 ans (France, Canada, USA) et conseiller scientifique depuis 7 ans - sans conflit d’intérêts), adressé à nos sénateurs. Lettre d'information à l'attention des sénatrices et sénateurs, par Jean-François Lesgards (francesoir.fr)


Je ne retranscrirais pas ici cet article pour lequel j’ai pris soin de recouper les informations principales, mais je vais tenter de vous en donner les grandes lignes à des fins didactiques.

Sur la dangerosité du coronavirus, on peut noter qu’il résiste particulièrement bien à certaines de nos défenses immunitaires clés, il a une diffusion grandement facilitée par rapport au MERS et SARS-CoV1 grâce à une mutation unique sur la protéine Spike et enfin il a une forte capacité à dérégler notre immunité et induire rapidement une inflammation dans notre organisme par rapport aux coronavirus normaux (responsables des rhumes par ex). On pourrait le qualifier de « Super rhume ». Cette dangerosité s’explique par :

  • Un blocage de la fabrication d’interféron qui est une première ligne de défense capitale contre les infections virales.

  • Une diffusion du virus beaucoup plus facile dans l’organisme, par une beaucoup plus grande possibilité pour le virus de se lier à son récepteur et donc d’infecter les cellules. Ceci est dû aux mutations sur la fameuse protéine Spike qui permet à différentes enzymes de notre organisme de faciliter cette infection, des enzymes qui sont élevées chez les hypertendus, les diabétiques, les personnes âgées.

  • Un dérèglement immunitaire et une réaction inflammatoire forte, contribuant au fameux orage des cytokines et aussi aux phénomènes de coagulation observés dans les formes le plus graves et les morts. Ceci est observé aussi dans le cas du MERS et SARS-CoV1, qui étaient aussi mortels mais moins contaminants en raison d'une protéine spike moins dangereuse. Cette réaction immunitaire qui conduit à l’inflammation et la coagulation est produite par le système immunitaire inné et « saute » l’immunité acquise (celle liée aux vaccins).

On comprend donc pourquoi ce coronavirus a ce potentiel contagieux et inflammatoire voire mortel chez l’homme. On estime aujourd’hui que sa létalité (la mortalité chez les gens qui contractent le virus) moyenne dans le monde est situé entre 0.5 et 1% contre 0.1% pour la grippe. C’est donc plus qu’une grippette en effet. Par contre, ce n’est effectivement pas la peste qui a eu une létalité de 30 à 60 %. Il faut donc éviter les messages alarmistes qui n’ont que des effets négatifs sur l’immunité (voir paragraphe précédent). Il est aussi évident qu’il faut que la réaction soit proportionnée, ce qui n’a pas été le cas.


Les premières conclusions de Jean-François Lesgards est la suivante :

  • Il est très difficile d’empêcher la diffusion de ce virus

  • Le virus déclenche une réaction immunitaire et inflammatoire (immuno-inflammatoire) qui peut tuer. Et il faudrait donc presque remplacer le terme de « maladie virale » pour le COVID-19 par « maladie immuno-inflammatoire induite par un virus ». Et insister beaucoup plus sur les thérapies anti-inflammatoires.

En gros cela nous dit que les confinements et le masque ne servent à rien (à l’exception du masque chez les soignants bien évidemment). A la rigueur un lavage des mains régulier est la meilleure des choses à faire. Cela nous indique aussi que la meilleure thérapie est celle préconisée dans les traitements précoces, celle-là même qui a été interdite en France.


Comment l’espèce humaine se protège de ce type de virus ?


Si l’on fait référence à l’immunité collective, on constate que par sa nature, ce virus peut continuer à échapper à une partie de notre immunité. Par contre, un certain nombre d’anticorps déjà présents dans les organismes, en réponse à des rhumes notamment, contribuent à notre immunité. D’autre part, il est remarqué que des personnes infectées par un variant du virus (ou sa forme originelle), sont en général résistantes aux autres.


Il semble donc primordial de booster cette immunité naturelle. Il à été constaté que les personnes, même âgées ou faisant état de comorbidités, dont le système immunitaire était boosté, ne développaient pas de formes graves (de très nombreux médecins l’ont observé, et des études le montrent). On parle ici notamment de vitamine D (qui interagit avec plus de 500 gènes), zinc, quercétine...


La question que l’on devrait se poser, est de combien de temps aurons nous besoin pour atteindre l’immunité collective. Quoi qu’il en soit, ce virus est bien parti pour nous accompagner pendant plusieurs années. Alors, devons nous maintenir un état d’urgence sanitaire pendant plusieurs années, jusqu’au variant Oméga ? ou faut-il admettre cet état de fait et travailler sur le renforcement des défenses immunitaires de la population et les traitements précoces, ce qui finalement ne coute pas très cher et présente un rapport bénéfice/risque largement en faveur du bénéfice.


Venons-en aux vaccins :


Les vaccins peuvent théoriquement contribuer à compléter l’immunité collective et à freiner l’épidémie. Dans la réalité, plusieurs problèmes (identifiés par des scientifiques indépendants - et même ceux avec des conflits d’intérêts d’ailleurs !) se posent :


Tout d’abord, il est très compliqué de vacciner contre des virus à ARN par rapport aux virus très différents comme des vaccinations classiques infantiles. On n’a d’ailleurs jamais créé de vaccin contre le rhume.


Même s’il mute moins que la grippe, vous voyez déjà qu’en Angleterre et en Israël, des rapports très récents montrent que ces deux pays aux taux de vaccinations très élevés (et sur un temps court) montrent une augmentation des cas du variant Delta chez les vaccinés aussi et observent que chez les hospitalisés les rapports s’équilibrent entre vaccinés et non vaccinés (contrairement à ce que répète M. Véran) et sont à peu près à 50/50 quand on dépasse 65 ans, c’est-à-dire la frange de population « cible » fragile du COVID !


Nous savons que les vaccins protègent mal de la contamination d’autres personnes. Ceci est dû notamment à un phénomène appelé ADE (facilitation par les anticorps en français). Si vous avez un doute, je vous invite à vous renseigner sur ce phénomène qui est référencé dans le VIDAL…


Concernant les formes graves, il faut bien comprendre ici qu’un vaccin n’immunise pas contre l’inflammation, seuls les traitements le font ! (Voir les ratios entre vaccinés et non vaccinés en Angleterre et Israël).


Concernant la sécurité des vaccins :

Il convient déjà de considérer deux cas :

  • Les vaccins avec virus désactivés (type Sanofi ou vaccin chinois)

  • Les “vaccins” ARNm qui sont plus assimilable à des thérapies géniques, et qui sont au stade expérimental (Phase 3 pour les thérapies en service actuellement)

Dans le cadre d’une quasi-obligation vaccinale (nous y reviendrons plus loin), la proposition de vaccin à virus désactivé devrait être permise aux Français, car ces vaccins sont beaucoup plus sûrs (avec les mêmes limites d’efficacité cependant).

Pour les thérapies ARNm (Pfizer par exemple), les risques sont les suivants :

  • La production pendant des semaines, voire des mois de la protéine Spike par différents types de cellules et dans de très nombreux organes en plus des protéines Spike circulant dans le sang. On envoie donc dans tout le corps (même dans le cerveau) une des deux molécules les plus toxiques du virus : la protéine Spike. Il n’est donc pas étonnant de retrouver les mêmes effets secondaires que ceux du COVID chez beaucoup de personnes ! Cela entraine des milliers de morts et des centaines de milliers d’effets secondaires graves sont répertoriés (site CDC, Eudravigilance). Nous parlons ici de sites officiels, et si on ne peut pas attribuer tous les décès aux vaccins ARNm, on sait que cela correspond à au moins un facteur 100 fois plus que les déclarations pour les autres vaccins.

  • La possibilité et ce serait le pire, que l’ARN s’intègre définitivement dans l’ADN (deux enzymes au moins du corps humain sont capables de le faire). Là, il s’agirait alors d’une flambée de cancers qui pourraient être observée entre 1 et 10 ans. Maladies neurologiques et auto-immunes peuvent aussi en découler.

  • Présence d’adjuvants jamais utilisés, ni en injection ni par voie orale, et non présents sur le site de l’ECHA (type nanolipides ALC-1059 ) et dont les sous-produits sont des cancérigènes potentiels connus (N,N-Dimethyltetradecylamine).

  • Présence de PEG allergisant (jusqu’à choc anaphylactique)

Nous assistons donc ici à une totale expérimentation à l’aveugle à l’échelle planétaire. Il faudrait vraiment recommander les vaccins classiques et cela inciterait de nombreux citoyens éclairés ou non à se faire vacciner.


Nous pourrions cependant penser que tous ces éléments sont faux, et sont le produit de quelques illuminés complotistes, et être tentés de faire confiance à nos dirigeant et aux laboratoires qui sont des gens intelligents qui affirment ne vouloir que notre bien et défendre notre liberté, mais compte tenu du contexte actuel de corruption de tout le système de santé (voir chapitre précédent), la pilule est dure à avaler. Un certain ministre nous expliquait il n’y a pas si longtemps de quoi nous devions avoir peur : « vous devez avoir peur du virus, pas du vaccin ! ». Comme si c’était le rôle d’un ministre de nous dire de quoi nous devons avoir peur, et pourquoi pas ce que nous devons penser pendant qu’on y est ! Cela me renvoie à l’image du serpent dans le livre de la Jungle… En fait, pour comprendre la situation, il faut raisonner en financier, pas en médecin. La balance bénéfice/risque que regarde les labos, c’est une balance financière uniquement, avec dans la partie risque, le cout des procès à provisionner. Il n’est donc pas étonnant que les différents laboratoires cherchent à obtenir une immunité (financière celle-là) en cas de poursuite pénale suite aux effets de leurs vaccins. Cela viendrait améliorer leur balance bénéfice/risque, et c’est donc une négociation logique avec les états (prix du vaccin contre absence de poursuites…). Ça vous parait machiavélique ? ça s’appelle de la stratégie financière…


Un petit mot sur les thérapies :


Il existe de nombreuses thérapies contre le Covid, contrairement à ce qu’on en entend trop dans tous les médias et dans la bouche de scientifiques qui ont des conflits d’intérêts. En fait, si l’on s’en tient à la science, il est très difficile de bloquer la diffusion de ce virus, donc les antiviraux « purs » tels les anticorps monoclonaux ne fonctionnent pas. Certaines molécules ont une certaine efficacité antivirale, mais elle s’adjoint surtout d’une efficacité anti-inflammatoire ! C’est le cas en particulier de l’Ivermectine, et sur ce sujet comme tous ceux évoqués, il existe un grand nombre d’articles intéressants.


C’est aussi le cas de l’hydroxychloroquine en association avec l’azithromycine et du zinc (on ne reviendra pas ici sur le « Lancet Gate » comme certains l’avaient surnommé). Il existe encore d’autres antiinflammatoires beaucoup plus précisément axés sur les voies inflammatoires précises du Covid qui ne sont pas encore utilisées.


Les thérapies basées sur les antiinflammatoires, ne contribuent pas à développer de variants contrairement aux vaccins ARNm, car la pression des vaccins ARNm est concentrée sur la protéine spike, alors que les médicaments agissent par des voies plus variées et complexes.


A la suite de la lecture de ces deux paragraphes, je pense avoir donné assez d’éléments pour que chacun ait un avis plus éclairé sur les choix qu’il peut avoir à faire. Nous pouvons alors revenir sur les positions tranchées de notre gouvernement et sa politique « tout vaccin ». Tout d’abord, force est de constater que beaucoup de mensonges d’état circulent depuis le début de l’épidémie, et même encore maintenant sur le fameux variant Delta, l’efficacité des vaccins, et leur dangerosité. La crédibilité des laboratoires, déjà bien entachée par la corruption généralisée du système de santé, est complétée par une grosse crise de confiance dans le pouvoir exécutif, et maintenant dans le pouvoir législatif qui n’a pas su rétablir un débat sain et constructif afin de trouver des solutions modérées et non liberticides à l’épidémie, et surtout à la crise politique qui en découle.


Plus grave encore, est le discrédit qui a été jeté sur la médecine en général, avec des médecins qui ne soignent plus mais appliquent les règles gouvernementales. Sept ans d’étude pour en arriver là ! Le risque est que les gens malades, dès aujourd’hui et encore plus demain avec la mise en place du passe sanitaire, fasse appel à l’automédication.


Nous voyons ici se mettre progressivement en place notre monde de demain, un monde à deux vitesses, avec les vaccinés dans les zones peuplées et développées, qui ont accès à toutes sortes de services, et les non vaccinés, dans les campagnes et les quartiers dits sensibles, qui ont recours aux médecines parallèles ou à l’automédication, et qui constitueront progressivement une économie parallèle. Choisissez votre camp, la division est en marche…


La corruption politique mondiale et les objectifs de la mondialisation.


Après avoir regardé notre situation de manière factuelle, et avoir tenté d’expliquer comment nous en étions arrivés là, nous allons tenter de comprendre pourquoi.


Nous avons vu dans les différents stades de l’effondrement d’Orlov, que les effondrements politique, social et culturel, étaient déjà engagés. Dernièrement, nous avons vu un pouvoir politique français accroitre les discriminations et diviser les citoyens, au point de risquer la guerre civile.


Pourtant, j’ai du mal à croire que nos dirigeants soient complétement idiots. On à bien décelé une baisse de QI généralisée de la population, qui est peut-être plus aigüe chez certains dirigeants suite à un passage prolongé à l’ENA, mais au point de prendre des décisions aussi irresponsables et criminelles, cela ne me parait pas crédible. Certes, l’information est manipulée, et brouille les pistes de réflexion et de lucidité de nos parlementaires (Il est d’ailleurs très probable que ce soit ce qui entraine les parlementaires à se conformer dans leur majorité, au dogme de la pensée unique), mais il y a un certain nombre de dirigeants qui sont très conscients de la situation et du début d’effondrement auquel nous allons devoir faire face.


Il y a alors deux manières de réagir :

  • Soit nous nous organisons en petites structures souveraines sur leur territoire, souples, résilientes, autosuffisantes ou presque, fédérées en structure plus grandes ne traitant que des sujets qui ne peuvent pas être traités localement. Cela sous-entend une perte de pouvoir des dirigeants actuels sur les populations puisqu’on considère qu’elles sont en mesure de s’autogérer dans las plupart des cas. C’est finalement peut être ça, le vrai libéralisme, pas celui de la finance, mais celui des hommes.

  • Soit au contraire, nous accélérons la mondialisation pour traiter l’ensemble des sujets au niveau mondial en partant de principe que ce qui convient aux uns conviendra aux autres. Dans ce cas, ce ne sont plus les pays qui sont souverains, et le contrôle des populations remonte d’un (ou plusieurs) cran : Europe ONU, OMS etc. Cela signifie que nos dirigeants nationaux n’ont plus le contrôle de leur pays, mais mettent en pratique les directives d’instances supérieures, en général technocratiques. Ce qui pourrait expliquer le désintérêt des Français pour la politique, puisqu’ils n’ont plus la main, ni même un quelconque droit de regard, sur les décisions qui les concernent. Ce que l’on nous vend comme une politique libérale ressemble plutôt à un communisme mondial totalitaire.

Si nous comprenons assez bien que nos dirigeants ne veuillent pas appliquer la première solution, synonyme de perte de pouvoir, on a du mal à comprendre qu’ils adhèrent totalement à la deuxième, qui les transforme en pantins au service d’un système technocratique mondial.


Là, j’ai l’impression que je vais commencer à perdre un peu de monde dans ma démonstration !


A moins que je sois déjà taxé de complotisme depuis les chapitres précédents, et dans ce cas, mon analyse n’a plus de valeur aux yeux des partisans du camp des bienpensants.


Je vais donc essayer d’être plus clair et factuel, en m’attachant dans un premier temps aux techniques de manipulation de masse, notamment depuis plus de cinquante ans, afin de montrer que les outils pour créer cette nouvelle société mondiale existent. Puis nous partirons sur les traces de l’Open Society, affin d’en décrypter les tenants et aboutissants.


Les techniques de manipulation :


Sans pour autant parler de Georges Orwell qui abordait le sujet dans son roman : 1984 (la limitation de distance lors des déplacements était de 100 km – ça ne vous rappelle rien ?) et qui aurait pu inspirer certains dirigeants, ce qui me parait une thèse fantaisiste, Il existe un maitre de la manipulation des masses qui a inspiré grand nombre d’actions des industries et gouvernements à partir des années 40.


Ce personnage étonnant est « un publiciste ». C’est accessoirement le neveu de Sigmund Freud. Edward Bernays est aujourd’hui considéré comme le père de la propagande politique et d'entreprise, ainsi que de l'industrie des relations publiques, qui ont fortement contribué à développer le consumérisme américain.


Son fait d’armes le plus célèbre, est la campagne pour le tabagisme des femmes.

Dans les années 1920, Lorsqu'il commence à travailler pour l'American Tobacco Company, les ventes de cigarettes ont tendance à stagner. Le marché semble être saturé. La première stratégie consista à persuader les femmes de fumer des cigarettes au lieu de manger pour mincir (Il reste aujourd’hui dans l’inconscient collectif, une idée comme quoi fumer fiat maigrir). Bernays commença par promouvoir l'idéal de minceur lui-même, en faisant appel à des photographes, des artistes, des journaux et des magazines pour promouvoir la beauté des femmes minces. Les autorités médicales se mirent à encourager de fumer des cigarettes plutôt que manger des sucreries et on encouragea les ménagères que garder des cigarettes à portée de main était une nécessité sociale.

Ensuite, Bernays consulta le psychanalyste Abraham Brill, selon qui il était normal que les femmes veuillent fumer, du fait de leur émancipation, de leurs désirs réprimés, de porter moins d'enfants et de faire le travail d'hommes ou de leur ressembler, ce qui fait de la cigarette un étendard de liberté. Edward Bernays organisa alors dans cette optique un contingent de femmes pour fumer des cigarettes « torches de la liberté » lors du défilé du dimanche de Pâques 1929 à New York. L'événement fut soigneusement scénarisé pour promouvoir le message voulu.


Un autre exemple de propagande, cette fois-ci dans le domaine politique, est le renversement du gouvernement du Guatemala

En 1954, l'activité propagandiste d'Edward Bernays dans le domaine de la géopolitique s'exprime dans le soutien à la multinationale United Fruit Company et au gouvernement des États-Unis pour faciliter la réussite du renversement du président démocratiquement élu au Guatemala.

L'agence de presse Middle America Information Bureau d'Edward Bernays présente le président Jacobo Árbenz Guzmán comme un communiste. Cette propagande est relayée dans la plupart des médias américains.

D'après la biographie d'Edward Bernays par Larry Tye, l'expression « république bananière » est née au début du XXe siècle en référence à la domination de United Fruit Company sur des gouvernements corrompus d'Amérique centrale…


Son livre de référence est :

Propaganda : Comment manipuler l'opinion en démocratie


Dans ce livre, et dans les actions de Bernays, nous voyons comment il construit de fausses informations, et les diffuse en s’appuyant sur les médias, afin d’atteindre un objectif précis :

faire fumer les femmes, renverser un gouvernement…


Cela nous démontre à quel point les médias de masse ne sont pas fiables, et à quel point le bon vieil adage : « plus c’est gros, plus ça passe » n’est pas qu’une vue de l’esprit.


Cela nous montre à quel point les dégâts d’une telle manipulation peuvent avoir des conséquences des dizaines d’années plus tard : le tabagisme en est un exemple.


Cela nous montre aussi que, quand on veut promouvoir une idée, aussi fausse soit-elle, on fait appel à des « scientifiques », parfois en mal de médiatisation, pour publier une étude qui va dans le sens que l’on souhaite.


Tout ce système fonctionne bien, et il n’y a aucune raison pour que les gouvernements, mais aussi les industries mondiales (comme l’industrie pharmaceutique), ne l’utilise pas.


David Colon, historien et chercheur à Science-po, a publié récemment un livre qui reprend les méthodes de manipulations de l’opinion publique de nos jours. Selon lui : « Nous sommes entrés dans une ère de propagande totale »

Si vous n’avez pas entendu ce chercheur dans les médias de masse, c’est normal. Voilà en huit points, le petit manuel du bon manipulateur :

  • Discréditer l’adversaire

  • Prétendre server l’intérêt général

  • Mettre la science dans sa poche

  • Donner l’impression d’avoir l’opinion de son coté

  • Faire peur aux consommateurs

  • Faire diversion

  • Gagner les experts et décideurs à sa cause

  • Influencer les journalistes



Si nous appliquons ce petit manuel à l’opportunité du Covid pour les dirigeants, voilà ce que ça donne :

  • Discréditer l’adversaire : faire passer pour des charlatans, les vrais scientifiques opposés aux mesures. Créer des qualificatifs qui font peur comme « complotiste » pour qualifier les opposants (Bernays avait utilisé le mot « Communiste » qui faisait peur aux américains à l’époque).

  • Prétendre servir l’intérêt général : discours du président et du premier ministre sur le thème : le passe sanitaire va vous permettre de retrouver la liberté, ou bien : il faut protéger nos anciens…

  • Mettre la science dans sa poche : Trouver des « pseudos experts » qui vont dans le sens de la doxa, et les médiatiser à outrance (effet bourrage de crâne)

  • Donner l’impression d’avoir l’opinion de son côté : Les médias minimisent le nombre d’opposants ou de manifestants. On publie des sondages qui vont dans le sens du gouvernement.

  • Faire peur aux consommateurs : C’est le rôle du ministre de la santé. Il n’hésite pas à falsifier les chiffres ou à mentir comme par exemple en affirmant que les personnes vaccinées sont moins touchées par le variant delta que les non vaccinées (voir chapitre sur les vaccins). Le gouvernement n’a pas cessé de créer de nouveaux indicateurs pour montrer qui il y un toujours un risque… Et puis le président n’hésite pas à utiliser le mot de guerre. Vous noterez au passage que l’on ne parle pas de patient mais de consommateur, terme qui convient totalement à la politique des labos.

  • Faire diversion : On essaie de dévier l’info sur tout ce qui peut faire diversion, comme le réchauffement climatique par exemple, et on oriente les auditeurs vers des émissions de téléréalité ou des feuilletons dans lesquels ils peuvent s’identifier, pour capter leur attention sur des choses futiles. Eventuellement on ressort un vieux projet de loi sur la réforme des retraites…

  • Gagner les experts et décideurs à sa cause : D’où une référence récurrente à l’OMS, qui est sensée donner la voie, quand bien même celle-ci ne serait pas neutre.

  • Influencer les journalistes : C’est très facile de nos jours puisqu’il y a bien longtemps que les journalistes ne font quasiment plus d’investigation, et qu’ils n’hésitent pas à faire passer leur propre opinion dans leurs reportages.

Je rajouterais :

  • Diviser : Diviser les français afin de réduire l’impact de l’opposition (si les sujets se neutralisent entre eux, il est plus facile de les maitriser – le fameux diviser pour mieux régner qui s’applique encore de nos jours)

  • Culpabiliser : Faire culpabiliser les opposants : ils sont irresponsables, vont provoquer la mort d’autres personnes, etc. Cela permet de diminuer leur combativité en semant le doute.


Maintenant que nous avons bien illustré le comment, il nous reste à investiguer pour comprendre le pourquoi de cette manipulation des masses. Et là, je vais rentrer dans la partie obscure de l’humanité, je vais devenir clairement un de ces infames complotistes tant décriés par notre gouvernement. Je vais divulguer des informations prohibées… Oreilles chastes s’abstenir.


L’Open society :


Rien que le nom est sympa. A priori, l’idée, dont George Soros est le principal promoteur est intéressante. Il s’agirait d’un monde sans discriminations, complètement ouvert à tous, de toutes religions, de toutes races, de tous sexes (il y a plein d’intermédiaires de nos jours), respectueux des minorités…


Mais qui est George Soros ?


C’est un financier devenu multimilliardaire d’origine hongroise (nous verrons donc ses connections avec Victor Orban, l’actuel dirigeant hongrois), qui a construit sa fortune et tirant profit des crises et du chaos. Spéculateur acharné, il commet son plus grand forfait en 1992, lorsqu'il mise sur la baisse de la livre sterling et fait sauter la banque d'Angleterre. Pour lui, la liberté est fille du chaos. Elle serait le résultat de l’absence d’entraves. Ce serait donc un super anarchiste, doublé d’un redoutable financier qui a compris comment tirer profit du chaos.


La réalité est moins idyllique : en fait, l’open society est l’idée d’un immense marché mondial totalement dérégulé, constitué de consommateurs identiques, et conformes à la doxa dirigeante, contrôlé par un système technocratique au service non pas de l’intérêt général (ça c’est pour la propagande) mais des multinationales ; dont les laboratoires pharmaceutiques font partie bien sûr. On y retrouve aussi les GAFAm qui ont le rôle de contrôle de l’information.


En fait, derrière l’Open Society Fundation, se trouve l’idéologie néo-progressiste qui structure la politique européenne actuelle. Dans cette même mouvance, nous retrouvons l’institut Bilderberg en Europe, ou l’institut Berggruen en Californie.


Tous ces groupes de pression (ou lobbying, ça passe toujours mieux en anglais), portent un certain nombre d’idées de notre société future, basée sur l’égalité de tous (à l’exception d’une élite des dirigeants technocrates formés pour diriger les masses). Les différences sont donc gommées pour uniformiser le peuple des citoyens du monde. Les nouvelles technologies viennent alléger la vie des humains, qui peuvent ainsi se consacrer à leurs loisirs (ceux définis pour eux par les élites) ou leurs désirs (ou perversions éventuellement – plus de tabous). La science permet de renforcer l’être humain. On voit apparaitre ici la notion de transhumanisme, qui tend vers le rêve d’immortalité. Je m’arrête ici sur ce point qui mérite une réflexion nuancée et de fond. L’idée de l’humain augmenté est finalement intéressante. Nous pourrions faire encore plus que nos ancêtres. C’est finalement ce que nous avons fait dans l’évolution de l’humanité avec la mécanisation dans l’agriculture par exemple. Nous serions incapables de revenir en arrière ne serait-ce que d’un siècle. Concernant la médecine, l’humain est certainement bien moins résistant (aux virus notamment) qu’il y a deux ou trois siècles, et pourtant, grâce en partie à la médecine, la mortalité baisse. Nous sommes tous heureux de ces évolutions aujourd’hui, et finalement, le transhumanisme n’est que le prolongement de cette évolution. Il y a donc une question éthique qui se pose derrière tout ça, sur fond de dépassement des ressources de la planète, et de destruction de notre écosystème, à la manière d’une nuée de crickets qui s’abat sur un champ de blé. Si nous poussons le raisonnement plus loin, ces organisations citées plus haut vont avoir à réfléchir au traitement de la surpopulation qui découle de notre évolution, notamment aidée par la science. Il semble y avoir deux voies : Le contrôle des naissances, ce qui pose le problème du choix de qui va vivre, ou qui va procréer ; ou l’expansion vers d’autres planètes (Mars par exemple). Dans le premier cas, on à l’impression de revenir dans les années 40 avec le choix d’une race d’humain pure et efficace qui devra progressivement remplacer les autres (création d’humains identiques et optimisés). Dans le deuxième cas, nous reproduisons plus loin, ce que nous avons fait sur terre : la conquête et l’appropriation d’un nouvel écosystème jusqu’à sa destruction, pour passer ensuite au suivant (la nuée de crickets). Dans les deux cas, nous gérons un déséquilibre, mais nous ne résolvons pas le problème…


Revenons-en à nos groupes de pression. Avant de voir comment ces institutions procèdent, intéressons-nous à leurs liens, au moins ceux que l’on connait, car il est tout à fait probable que d’autres connexions plus occultes, soient plus profondes.


George Soros, l’Open society foundation, et la CEDH

Source : rapport de l’ECJL pour la commission européenne.


Pour comprendre comment George Soros et sa fondation ont infiltrés la CEDH (Commission Européenne des Droits de l’Homme), il faut se pencher sur le fonctionnement de cette institution.


La CEDH est constituée de 47 juges (un par état), élus pour 9 ans. En général, les juges sont issus des ONG qui agissent auprès des instances nationales et servent ainsi de représentants de la société civile auprès des instance supranationales, complétement déconnectées du terrain. L’open society fundation, qui possède un budget supérieur à celui de la CEDH, et de nombreuses ramifications dans d’autres ONG, place ainsi ses collaborateurs à des poste de Juges de la CEDH (au moins 22 sur les 100 qui ont été nommés les dix dernières années). On parle ainsi dans les couloirs de « juges Soros ». Normalement, les juges de la CEDH ne doivent pas intervenir dans des dossiers qui sont issus des ONG dont ils sont issus. Ce n’est pourtant pas le cas, et on remarque un grand nombre de conflits d’intérêts (88 cas avérés à ce jour). L’expression de « Juge et parti » prend ici tout son sens.


Mais quels sont les pouvoirs de la CEDH, qui se qualifie elle-même de conscience de l’Europe ?


Elle porte des jugements de fond (elle ne traite pas que d’aspects de justice), ou des jugements moraux sur notre fonctionnement. Son pouvoir s’impose à tous les états membres, et ceux qui ne respectent pas les directives, s’exposent à de lourdes sanctions, financières notamment. Le pouvoir de la CEDH est ainsi sans limites. C’est un pouvoir sans aucune commune mesure avec tout ce qui a existé jusqu’alors (supérieur à celui de l’église par exemple, même au temps de l’inquisition).


D’autre part, l’Open society et la fondation Microsoft, sont les principaux financeurs du conseil de l’Europe…


Il existe d’autres modèles de ce type, notamment l’OMS financé majoritairement par la fondation Bill et Melinda Gates.


Quel est l’objectif de cette infiltration ?


Il est principalement idéologique. Il va permettre d’imposer en Europe, des règles de fonctionnement issues de la logique libertaire de l’Open Society :


Par exemple, le fait d’être français est constitutif de notre identité, mais cela peut aussi être considéré comme une entrave à notre liberté. On y préfèrera la notion de citoyen du monde.


Autre exemple : le fait d’être un home ou une femme est une entrave à la liberté, d’où le soutien aux mouvements LGBT qui offrent plus de diversité.


Dans l’idéologie de l’Open Society, pour libérer l’humanité, il faut détruire les bases de notre société. L’open society (et par extension la CEDH) va donc encourager l’immigration, pour mixer les populations, la pornographie, la prostitution, la libéralisation des drogues, les mœurs, l’euthanasie…


Le duel Orban / Soros


Une des illustrations de ce que nous venons de voir est l’acharnement de la CEDH contre la Hongrie et sont dirigeant, Victor Orban.


Un peu d’histoire :


Le jeune Victor Orban est passionné par la société civile. Sans le sou et désireux de faire des études en Grande Bretagne, Orban demande alors une subvention à George Soros.


A partir d'avril 1988, le jeune Orban, fraîchement diplômé en droit, travaille à temps partiel pour la fondation créée quatre ans plus tôt par Soros. Cette organisation veut promouvoir les valeurs progressistes et libérales dans les pays d'Europe centrale, où vacillent les régimes communistes - le mur de Berlin tombera près d'un an plus tard. Elle cherche des candidats prometteurs. Le sujet d'étude d'Orban, "La société civile en Europe centrale", fait mouche. En Hongrie, écrit-il dans sa lettre de motivation, "on ne connaît ce concept de société civile qu'à travers Hegel ou Marx. Je suis curieux de voir la façon dont il est abordé dans la tradition anglaise libérale(...) Rencontrer des experts connus à Oxford serait très important pour moi."


Message entendu : Viktor Orban décroche une bourse d'environ 10 000 dollars, qui lui permet de partir en Angleterre dès septembre 1989, en principe pour neuf mois. La chute du bloc de l'Est, dans les semaines qui suivent, l'amène à précipiter son retour. Dès janvier 1990, il rentre en Hongrie pour participer aux premières élections législatives post-communistes. Élu député sous une étiquette libérale, il prend, trois ans plus tard, la présidence d'un jeune parti politique, le Fidesz, devenu entre-temps le premier parti du pays. En 1988, cette formation n'était encore qu'un mouvement étudiant d'inspiration libérale. Durant plusieurs années, le mouvement bénéficiera, lui aussi, des largesses de la fondation Soros. Entre 1988 et 1990, le Fidesz aurait en effet reçu plus de 500 000 dollars sous forme de subventions et de matériel informatique.


Et puis, Orban et son parti, supportent de moins en moins la pression de l’Europe qui impose sa loi, et voient disparaitre progressivement la souveraineté de leur pays. S’être libéré du joug communiste pour retomber sous celui de l’Europe (et de Soros, hongrois lui aussi) ne lui plait guerre. Et puis Orban est proche de la société civile, donc proche de son peuple, ce qui lui vaut l’étiquette de Populiste (rappelons nous les principes de la manipulation des masses mise en place par Bernays : Discréditer l’adversaire). Victor Orban commence alors à s’opposer à l’Europe et à la CEDH qui lui promet des sanctions financières. Il fait voter une loi dite anti LGBT. Cette loi «ne me paraît pas conforme à nos valeurs », avait jugé Emmanuel Macron. La loi a loi a été adoptée sans encombre le mardi 15 juin. Elle prévoit que «la pornographie et les contenus qui représentent la sexualité ou promeuvent la déviation de l’identité de genre, le changement de sexe et l’homosexualité ne doivent pas être accessibles aux moins de 18 ans ». Malgré tout, la CEDH s’oppose à cette loi et veut faire revenir en arrière le parlement hongrois. La ruse d’Orban est alors de décider un referendum sur cette loi. Ainsi le peuple lui-même devra trancher, coupant court à la CEDH. C’est un risque, compte tenu des pressions médiatiques, mais aussi un vrai retour à la souveraineté du peuple hongrois dans son pays. Rappelons que la Hongrie est catholique à 67.5% et calviniste à 20%, ce qui peut expliquer ces positions.


Dans le même temps, George Soros finance les associations d’aides aux émigrés clandestins en Hongrie. Selon la logique de l’Open Society l’immigration va favoriser la mixité (de là à évoquer la théorie du grand remplacement…), et donc en Hongrie, la dilution des catholiques, ce qui permettra d’imposer son modèle de société.


Au demeurant, nous voyons qu’en France, des courants de pensée identiques existent : Emmanuel Macron s’adresse aux Français issus de l’immigration : « Vous êtes une chance » pour la République…


Le groupe Bilderberg et la France.


Régulièrement, sont invités aux conférences du groupe, des personnalités en devenir, qui sont pressenties pour diriger des parties du monde. Les réunions se font à huis clos, et les participants s’engagent à ne pas révéler le contenu des discutions.


Parmi les participants en France, nous retrouvons :

Dominique Strauss-Kahn (2000)

Manuel Valls (2008)

Valérie Pécresse (2013)

Christine Lagarde (2010, 2013)

François Fillon (2013)

Fleur Pellerin (2014)

Emmanuel Macron (2014)

François Baroin (2014)

Alain Juppé (2015)

Laurent Fabius (2016)

Édouard Philippe (2016)

Jean-Michel Blanquer (2018)

Bernard Cazeneuve (2018)

Bruno Le Maire (2019)


En Europe et aux états unis, on retrouve aussi :


Pour l’Italie

Matteo Renzi (2019)


Pour le royaume uni

Charles de Galles (1986)

Philip, duc d’Édimbourg (1965, 1967)

Tony Blair (1993)

Margaret Thatcher (1975)


Pour l’Espagne

Juan Carlos Ier (2004)

Javier Solana (2010)

José Luis Rodríguez Zapatero (2010)


Pour l’Allemagne

Helmut Schmidt

Angela Merkel (2005)

Joschka Fischer (2008)


Pour les Etats Unis

Bill Clinton (1991)

Gerald Ford (1964, 1966)

Colin Powell (1997)

Condoleezza Rice (2008)

Paul Volcker (1982, 1983, 1986, 1987, 1988, 1992, 1997, 2009, 2010)

Bill Gates (2010)

Mike Pompeo (2019)

Satya Nadella (2019)


Bien sûr le liste est totalement incomplète et je n’ai sélectionné que quelques noms marquants, mais je vous invite à rechercher quelles sont les fonctions de ces personnes. Cela donne une idée du poids de ce type d’organisation.


Emmanuel Macron, Banque Rothschild et Bilderberg


Tout le monde sait aujourd’hui que notre président actuellement en fonction, a démarré sa carrière au sein de la banque Rothschild. Emmanuel Macron devient banquier d’affaires en septembre 2008, dix jours seulement avant la chute de Lehman Brothers. Il travaille notamment avec Jacques Attali, un des promoteurs de l’idée d’un gouvernement mondial (et donc de la disparition des états indépendants), que l’on retrouve dans un autre grouppe de pression : Berggruen

Mais revenons un peu sur les troublantes coïncidences autour de la montée fulgurante de notre président actuel et de sa campagne électorale.


Emmanuel Macron a dépensé 16,7 millions d’euros pour cette campagne. C'est même le candidat qui a dépensé le plus. Mais, comment un homme inconnu du grand public un an auparavant, jamais élu, a-t-il pu en moins de deux ans créer un parti politique, l'animer et rassembler autant d'argent en si peu de temps. Il est décidément très fort ce président !


Intéressons-nous à la genèse de l’histoire…


Alors banquier d’affaire, le 23 avril 2012, Nestlé réalise l'acquisition, pilotée par Emmanuel Macron, de la branche nutrition du groupe américain Pfizer.

Menée par Emmanuel Macron après de multiples rencontres avec Peter Brabeck, le patron de Nestlé croisé à la commission Attali, l’opération représente 11,85 milliards de dollars, soit 8,98 milliards d'euros. Il devient millionnaire.


Emmanuel Macron, est remarqué par Henri de Castries en 2012, alors qu’il est secrétaire général adjoint de la présidence de la République, président d’AXA mais aussi président du Groupe Bilderberg,


Le groupe Bilderberg voit en Emmanuel Macron l’opportunité d'infléchir la politique économique et industrielle française.


Cependant Emmanuel Macron ne parvient pas, à son poste de conseiller économique à l'Elysée, à faire fléchir Hollande et son gouvernement. Lors de la réunion du Groupe Bildelberg à Copenhague du 29 mai au 1 er juin 2014, la réunion compte de nombreux banquiers notamment de la Deutsche Bank, Christine Lagarde, Benoit Coeuré, ancien de la BCE, et Emmanuel Macron.


De Castries et plusieurs banquiers se voient en présence d’Emmanuel Macron. Il est donc décidé de faire pression sur Manuel Valls pour que Mr Macron soit ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II en remplacement d’Arnaud Montebourg trop instable. Macron est donc nommé Ministre le 26 août 2014.


Le 21 mars 2016 De Castries, Gattaz (MEDEF), Mario Draghi (BCE), John Cryan DB, des financiers et les patrons des groupes de presse, Bolloré, Drahi, Bergé se réunissent à Francfort, et décident d’épauler Emmanuel Macron pour la création d’un parti dévoué à leur cause. Emmanuel Macron sera épaulé et financé pour créer un parti politique. La manipulation est simple : la presse écrite doit lui consacrer de nombreuses unes, notamment la presse féminine, et la presse destinée aux jeunes. La télévision doit le présenter comme le gendre idéal. Les patrons de presse créaient des groupes de travail uniquement dédiés à l’image et à la communication Macron. Les financiers vont élaborer la création du parti. Ils créent deux associations : l’« Association pour le renouvellement de la vie politique» et l’Association de financement du parti «Association pour le renouvellement de la vie politique» La deuxième sera financée par des fonds privés. De Castries et Gattaz invitent Mr Logerot le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avec Mr Dargnat qui prendra la présidence de l’association de financement du parti, un ancien de BNP Paribas Asset Management.


La machine est en marche. Le 6 avril 2016 le parti est créé. L’argent des groupes financiers abonde, la campagne est lancée. Selon des rumeurs, certains fonds seraient issus de l’Open Society de George Soros, mais rien n’a jamais pu être démontré, par contre, Diverses positions d’Emmanuel Macron pourraient laisser penser à une influence de l’Open Society. Fin avril 2016 Edouard Philippe, maire du Havre, est invité par De Castries et Bolloré, à Paris, ces derniers lui demandent de soutenir Emmanuel Macron puis ils invitent le futur premier ministre à la réunion Bidelberg qui se tient du 10 au 12 juin 2016 à Dresde. Une réunion se tient avec notamment Christine Lagarde et Manuel Baroso. A l’issue se tient une autre réunion à Berlin où il est décidé de faire d’Emmanuel Macron le Président de la France. Sont présents des financiers, le directeur de la BCE, Drahi, Bolloré, Bergé et surprise : Mr Louvel, Président du Conseil supérieur de la Magistrature. Ils sont rejoints le temps d’un dîner par Madame Merkel.


Dans le même temps, il faut penser à décrédibiliser François Hollande, un débat aura lieu le 14 avril 2016 sur France 2. Les patrons de presse font pression sur Michel Field, patron de l'info du groupe France Télévision, pour que ce soit Léa Salamé, journaliste aux dents longues, multimillionnaire par son mariage, qui anime le débat. Le 14 avril 2016 elle fait son effet et François Hollande ne sera pas épargné.


En novembre, les primaires de droite sont ouvertes, François Fillon gagne. Jugé trop frileux dans son programme par les grands financiers, ils décident de l’éliminer. L’affaire Fillon est lancée, bien d’autres élus de droite et de gauche font travailler leur conjoints ou enfants, mais Fillon doit être éliminé. Des rendez-vous sont pris par des informateurs dépêchés par les grands groupes de presse avec des journalistes du Canard Enchaîné et de Médiapart, journaux qui ont vu leurs subventions augmenter en 2017, (curieuse coïncidence n’est-ce pas ?). Gaspard Ganzter, conseiller de François Hollande mais aussi camarade de promo d’Emmanuel Macron à l'ENA, rencontre le directeur du Canard début janvier. Déchaînement des médias sur Fillon, les journalistes soi-disant indépendants se déchaînent. Mais surtout ils prennent soin de ne pas dénoncer les autres hommes politiques qui commettent les mêmes délits : l’homme à abattre c’est Fillon.


De l’autre côté, ordre est donné de se focaliser sur le FN, sachant que lors d’une confrontation Emmanuel Macron / Marine Le Pen, Emmanuel Macron serait élu. La Machine médiatique est en route, les magistrats sont dans la course (depuis la réunion du Bilderberg) ; peu importe si cette campagne est nauséabonde, mais Emmanuel Macron doit sortir vainqueur coûte que coûte.


Reste maintenant la dernière étape : les législatives. Faire élire 50% à l’Assemblée Nationale de personnes qui n’ont jamais touché à la politique ou eu un mandat électoral. Cette manœuvre est organisée depuis Paris dans le cadre d’un mystérieux processus de sélection afin d’achever d’affaiblir le pouvoir législatif, le cœur de la démocratie, en mettant en place une sorte d’aréopage de personnes désignées qui seront à la botte du régime. Là aussi, personne ne se posera la question du financement de toutes ces investitures. « Il faut que tout change pour que rien ne change ». Au second tour des législatives, Macron obtiendra une très nette majorité. Le changement est devenu le deus ex machina de la politique. Il a suffi de le promettre pour conquérir le pouvoir. Depuis, il y a de nombreuses défections de députés qui se rendent compte des manipulations qui leur ont permis d’accéder à leur poste. D’un côté, il y a les opportunistes et les naïfs, qui pensent qu’il n’y a pas d’autre moyen pour faire de la politique (ce qui malheureusement tends à se démontrer par les faits), et de l’autre côté des idéalistes (ou plus réalistes), qui se refusent à cautionner un système qui ressemble de plus en plus à une parodie de démocratie.


Alors bien évidemment, nous pouvons parler ici de manipulation des « élites politico-financières mondiales », qui choisisses leurs poulains pour exécuter leurs basses œuvres. On parle aujourd’hui de président à usage unique : on le finance, il exécute le plan, forcément impopulaire, puis on finance le suivant, etc. C’est un brin machiavélique, ou complotiste si on ne veut pas croire que cela soit vrai. Je laisse chacun se faire sa propre opinion. Cela étant, nous ne faisons pas ici le lien avec des décisions politiques désastreuses qui ont pour principal effet de conduire à l’effondrement du système. Si nous commençons à comprendre comment se prépare le crime, nous peinons à en voir les mobiles.


Berggruen, le transhumanisme et une vision du monde de demain


Un autre groupe d’influence vaut que l’on s’y intéresse quelques instants. L’Institut Berggruen est un groupe de réflexion se voulant indépendant et non-partisan consacré à l’étude comparative et à la conception de systèmes de gouvernance adaptés aux défis complexes spécifiques au XXIème siècle. Fondé en 2010 en Californie par Nicolas Berggruen, il vise à intégrer les nouvelles possibilités qu’offre l’ère de l’information avec les meilleures pratiques asiatiques d’administration efficace, décisive et méritocratique et la responsabilité démocratique occidentale. La société de la connaissance permet et nécessite une communauté, une démocratie et une gouvernance intelligentes.


Nous voyons donc qu’il est ici également question de gouvernance mondiale par des élites, et de sciences et technologies comme le transhumanisme.

Our Work :

  • The Transformations of the Human

  • The Future of Capitalism

  • The Future of Democracy

  • The Planetary

Quels noms connus retrouve-t-on dans le réseau Berggruen ?

https://www.berggruen.org/people/group/the-berggruen-network/

Les quelques portraits ci-dessus témoignent de la puissance d’un tel réseau d’influence.


Klaus Shwab et le grand reset


Nous allons voir dans ce chapitre, le mobile du crime qui commence à émerger…


Le professeur Schwab organise depuis 47 ans le Forum économique mondial, accueillant les patrons et les chefs d'État les plus puissants de la planète. Les « maîtres du monde » ont trouvé leur chef.


Klaus Schwab est le co-auteur d’un livre intitulé THE GREAT RESET (La grande réinitialisation).

D’après le journal « le monde » : « Les auteurs de The Great Reset partent du constat que les grandes crises historiques ont chaque fois été à l’origine d’un changement profond de société, de l’apparition de l’Etat moderne après la pandémie de peste noire à celui de l’Etat-providence après la seconde guerre mondiale. Par conséquent, la pandémie de Covid-19 « représente une fenêtre d’opportunité rare mais étroite pour réfléchir, réimaginer et réinitialiser notre monde ». Je rappelle ici que nous sommes dans un contexte d’effondrement, et qu’il semble logique de la part de dirigeants de vouloir faire table rase sur le passé pour construire une nouvelle civilisation qui renaitra de ses cendres.


En l’occurrence, les deux économistes militent pour un « monde moins clivant, moins polluant, moins destructeur, plus inclusif, plus équitable et plus juste que celui dans lequel nous vivi­ons à l’ère prépandémique », expliquent-ils. Il n’y est jamais question de sortir du régime démocratique, mais au contraire d’aller vers des sociétés plus équitables. »


La première remarque que l’on peut faire sur l’interprétation du journal, c’est qu’ils émettent l’idée qu’il n’est jamais question de sortir du régime démocratique. Effectivement, quand un gouvernement s’en prend aux libertés et viole en se sens un certain nombre de lois, il ne va pas, en plus, dire qu’il souhaite sortir de la démocratie. Il n’y a cas observer le comportement du gouvernement français. On va même vous expliquer que c’est pour le bien de notre démocratie. C’est une des bases de la manipulation des masses (Voire les chapitre sur E. Bernays).


La deuxième remarque est plus sur la vision du monde de demain « moins clivant, moins polluant, moins destructeur, plus inclusif, plus équitable… » Si on ne peut que se féliciter que ceci soit une prise de conscience que notre monde est polluant et destructeur, et que l’on essaie, enfin, de s’attaquer au problème, les termes de clivant, inclusif, équitable, posent question, surtout quand on sait que les rédacteurs de ce livre font partie des élites technocratiques de notre monde.


Quand nous voyons qu’il existe un lien entre George Soros et le WEF, ces assertions commencent à trouver un écho.


Tendance générale mondiale et propagande – les artisans de l’effondrement


Nous avons vu que des organisations non étatiques de plus en plus puissantes, et en tout cas plus puissantes que les états, prennent progressivement le contrôle du monde.


Leur puissance est telle, qu’elles maitrisent l’information à tous les niveaux, censurent ce qu’elles jugent contraire à leurs objectifs. La défense des débats d’idée et de la pluralité des opinions est facile quand il n’y en a plus qu’une seule.


Nous commençons alors à comprendre pourquoi la perte des repères de notre société (Klaus Schwab : « Nous risquons d'avoir une génération de jeunes désenchantée »), la promotion de l’immigration, des minorités, la libéralisation des mœurs, vont permettre d’utiliser le chaos pour basculer vers un monde sans les états que nous connaissons aujourd’hui, mais avec un gouvernement technocratique mondial. Mais alors nous ne voyons pas encore bien le mobile d’un crime qui conduirait à détruire complétement l’économie mondiale.


En fait, il semblerait que les humains fassent de la résistance. On parle de montée des populismes en matière de propagande de la pensée unique. Donald Trump par exemple, a eu le don d’énerver pas mal de ses détracteurs, et on retrouve aujourd’hui la culture (alimentée par les médias de masse) d’un mépris des souverainistes quels qu’ils soient.


La tentation est donc grande, de repartir à zéro, et de reconstruire un monde dans lequel vous n’avez plus d’autre choix que de suivre les règles. Finalement, la meilleure des démocraties, serait une dictature dans laquelle les citoyens eux même demanderait à être privés de liberté.


« La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s'évader. Un système d'esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l'amour de leur servitude ... »

Aldous Huxley


Ainsi, nous voyons que nos élites mondiales, bien au courant des premiers rapports du MIT en 1973, et notamment le rapport Meadows « les limites de la croissance », ont choisi de ne pas éviter l’effondrement prédit, mais au contraire d’en tirer profit, pour construire un nouveau monde qui correspond à leurs attentes. De là à précipiter l’effondrement, il n’y a qu’un pas que pourtant je ne franchirais pas dans mon analyse, faute de preuves. C’est cependant une réaction bien humaine, que de vouloir maintenir vos acquis, ceux de votre famille, de vos amis, dans une situation qui est inéluctable, comme l’effondrement qui s’amorce. Alors, la grande réinitialisation, pilotée par des acteurs mondiaux, est une réponse logique de ces acteurs à la situation actuelle. Pour autant, pour que leur nouveau monde fonctionne, il leur faut des travailleurs dociles et sous contrôle. L’efficacité n’est pas ici un prérequis, puisque la technologie va permettre de l’augmenter. C’est la docilité qui compte, afin de ne pas créer d’instabilité dans le système. En gros, il faut transformer les peuples en esclaves, et orienter les élites dans la même direction.

Sans pour autant parler de preuves, il y a cependant quelques informations surprenantes comme la grande simulation mondiale sur une pandémie de type grippe en fin 2019, ou la couverture du magazine « the economist » en janvier 2019. Je vous laisserais découvrir les différentes interprétations des symboles sur internet, et vous interroger de pourquoi un pangolin se balade sur la couverture alors que cet animal était totalement inconnu du grand public à l’époque, et que plein d’autres espèces d’animaux en voie de disparition auraient pu être choisies. Bien sûr, on peut évoquer la coïncidence, mais quand un grand nombre de coïncidences se retrouvent concentrées en un même point, le doute devient permis.


Résolument positif, si tant est que l’on puisse le rester après avoir lu tout ce qui précède, Je pencherais donc plus pour un opportunisme de circonstance. En effet, si vous ne trouvez pas la solution au problème, vous renversez la table et vous repartez sur de nouvelles bases. La question est de savoir si ces nouvelles bases sont les bonnes.


Si ces nouvelles bases du monde post effondrement, sont celles souhaitées par les dirigeants actuels de ce monde (et ce n’est pas les gouvernements), il est envisageable que cela ne convienne pas à une partie de la population. Nous voyons ici se dessiner les bases d’un monde d’après coupé en deux :

  • Un monde industriel, concentré sur les métropoles, totalitaire, transhumaniste et matérialiste. Certainement très puissant.

  • Un monde rural, plus spirituel, basé sur des écosystèmes autonomes et liés à la nature avec laquelle ils interagissent. Un monde moins puissant mais plus durable.

Il est de toutes façons une évidence que ces deux mondes vont devoir cohabiter, le premier apportant une technologie dont les humains auront désormais du mal à se passer, et le second nourrissant le premier. Ce sera probablement l’objet d’une prochaine réflexion sur notre société de demain…


Ce qui est dérangeant, c’est cette scission qui se profile, qui tend à démontrer que les individus ne pourront plus passer d’un monde à l’autre. Nous le voyons aujourd’hui avec l’instauration du passe sanitaire, où l’on vous demande de choisir entre une vie à l’écart du monde, et le transhumanisme, en devenant un être OGM.


Bientôt, les fichés « S » le seront pour raisons Sanitaires…


Il va donc falloir que nous choisissions ce que nous voulons pour notre monde de demain, et que nous acceptions l’idée de l’effondrement, puisque personne ne semble avoir de solution pour l’éviter, ou au moins en atténuer les effets.


Ce qui est par contre probable, et c’est ce qui s’est toujours passé dans l’histoire de notre monde, c’est que ceux qui pensent se servir du chaos pour remodeler le monde ont toujours échoué, et souvent de manière assez brutale.


Ceux qui abandonnent une partie de leur liberté contre de la sécurité, ne méritent aucun des deux.

Benny Franklin 1776 -

Corédacteur avec Thomas Jefferson et

signataire de la Déclaration d'indépendance des États-Unis